DICO

A vos salaires, prêts... Déclarez !
L'essentiel est souvent dit dès les premières cases. Vous y déclarez en effet vos revenus professionnels (avril 2008).
C'est la première étape, et pour beaucoup d'entre vous, la plus importante : Cadre 1, page
3 de votre déclaration, vous devez déclarer pour leur montant net de cotisations sociales vos rémunérations
professionnelles, celles de votre conjoint ou partenaire d'un PACS, et celles des personnes à votre charge.
Dans la quasi-totalité des cas, vous n'avez pas à déduire vos cotisations sociales : l'administration
connaît déjà le montant net que vous avez touché, car votre employeur a déclaré de
son côté tout ce qu'il vous a versé.
Traitements, salaires, appointements, primes, émoluments...
quels que soient leurs noms, ces rémunérations sont imposables. En théorie, ces éléments
sont connus de l'administration et figurent dans votre déclaration pré-remplie.
Vérifiez systématiquement
la case AJ et la case AP : elles doivent correspondre aux chiffres indiqués sur votre fiche de paie de décembre
2007.
Les montants sont erronés ? Corrigez (vous pouvez joindre un courrier explicatif si vous jugez le
détail nécessaire). Les revenus des personnes à charge ou rattachés ne sont pas préremplis
: pensez à les rajouter.
Dans cette rubrique, il faut aussi déclarer certaines allocations (chômage et préretraite
dans la case AP), conventions de conversion...
Sont ainsi à déclarer (non-exhaustif) :
- Les indemnités journalières en cas de maternité ou de maladie ou d'accident non professionnel
- Les rémunérations de stages dans le cadre de conventions de formation (FNE)
- Certaines sommes reçues la sortie d'un CET (celles qui ne sont pas issues de la participation, de l'intéressement, d'un PEE ou d'un PEI)
- Les sommes transférées d'un CET vers un PEE, un PEI ou un PERCO qui ne correspondent pas à l'abondement de l'employeur
Voir aussi Revenus
exonérés d'impôt
Ce n'est ni un cadeau ni un coup de pouce. Simplement une estimation destinée à compenser vos frais professionnels. Si vous estimez que ces frais dépassent 10% de votre rémunération, n'hésitez donc pas à opter pour les frais réels. Vous pourrez ainsi déduire davantage.
